Voyages et réflexions: Le chemin vers la dignité

Salut!

Quoi de plus évident pour démarrer ce blog que « Salut »?

Il me semble d’ailleurs que je vais en faire le début de chaque post.

C’est une façon de m’avancer et tendre la main à toi qui me lis, et, puisque tu me lis, je vais partager avec toi mon projet, et d’où il vient:

Ce blog: « Du printemps vers Compostelle », a disparu dans les brumes de ma mémoire et celles aussi des textes postés dans l’immatériel des espaces informatiques. Il en est resté un livre au titre éponyme qui doit lui aussi être en voie de disparition.

N’est-ce pas le lot de tout d’être de passage, de susciter peut-être un instant de regret et puis…Plus rien?

Aujourd’hui, alors que je goûte de plus en plus le « tourisme mémoriel », l’envie de partage me visite à nouveau. Différemment, en marchant dans ma tête à présent.

Quelquefois en traversant des contrées mornes, quelquefois des paysages riches de découvertes.

Ce blog va se promener de thème en thème parmi ceux que j’ai exploré au cours de ma vie.

J’ai accompagné des personnes pendant 50 années.

Ces entretiens singuliers, passionnants toujours, m’ont amené à m’interroger sur ce qui nous traverse nous les êtres humains et ce que nous faisons de ce qui nous traverse.

En clair, « comment je vis ma vie? » et surtout, surtout, « Quel sens je choisis de lui donner? »

Il y a quelques semaines, je terminais une session de groupe avec la question:

« Ais-je la sensation d’être une personne digne? »

Se sentir « digne », est-ce un objectif dont l’atteinte participe à notre bonheur à être, à notre joie de vivre?

Et la dignité, c’est quoi? Et s’indigner (Stephan Hessel « Indignez vous! ») c’est quoi?

Alors, à toi qui me lis, je te dis que nous partirons du sentiment de dignité personnelle que nous définirons un tout petit peu.

Et puis, tout en nous promenant, voir si ce sentiment, à la fois léger comme le vol d’un oiseau colibri et puissant comme le pas d’un félin, nous habite et comment nous pouvons trouver dans ce sentiment de dignité une manière de se tenir là où nous sommes et de là, participer à la grande vie qui est.

Les étapes de ce chemin devraient pour le moins avoir une périodicité hebdomadaire et, s’il m’arrive de courir dans quelque descente, (quitte à tomber sur les genoux), eh bien, il y en aura plus.

Comme une soirée au gite, ce blog est ouvert à la discussion entre celles et ceux qui seront là, au travers de leurs commentaires.

Chacune et chacun ayant autant la parole que moi, qui ne suis, comme vous tous, rien d’autre qu’un voyageur.

A bientôt pour parler de dignité.

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